PENSEZ A CLIQUER SUR LES PHOTOS POUR LES AGRANDIR
ET ALLEZ DANS LES ARCHIVES DU BLOG, VOUS Y TROUVEREZ DES IDEES DE RANDOS.

dimanche 19 mai 2019

Balade au lac d'Arou.

Ce dimanche la météo n'est pas terrible mais malgré tout on a envie de se balader en montagne.
Je suis en mode récup par rapport au trail d'hier. Donc on va y aller mollo. Le plafond est très bas mais on ne désespère pas que ça se dégage un peu.

 Avec ce temps, c'est une autre ambiance. C'est calme, il n'y a personne.

 Par moment les nuages remontent, ce qui nous permet d'y voir un peu plus clair.
 Quelques plaques de neige coupent le sentier mais elles n'en ont plus pour longtemps.
 Là par contre c'est de la neige fraiche. Elle a du tomber cette nuit certainement.
 Ambiance fantomatique...

 Un petit coup de cul à monter sous les beaux chants d'un oiseau qu'on n'a pas pu identifier.

 Le lac se trouve sur la gauche. Devant nous, une grosse flaque due à la fonte des neiges.
 Après avoir traversé le torrent, on monte les derniers mètres avant d'atteindre le lac.
 On monte à droite du torrent.


 On arrive au déversoir du lac.

 Et voici le lac d'Arou. Petit lac mais très charmant.
 On va en faire le tour. C'est vite fait vu sa dimension.
 Beau reflet dans le lac.

 La cabane d'Arou, malheureusement fermée. Ca nous aurait rendu service. Et encore, il ne fait pas si froid qu'il n'y parait. Il n'y a pas de vent.
 On va s'installer un peu au dessus du lac pour petit déjeuner.
 Tartine de paté. Eh oui c'est moi qui fait le repas pendant que madame se promène! 😉
 Maintenant que c'est prêt, elle est revenue. pfffff !!
En moins de dix secondes, le lac va disparaitre derrière un épais brouillard.

 Le p'tit dej avalé, on décide de redescendre alors que le lac se dévoile à nouveau.

 Traversée du déversoir sous une petite averse de grésil.

 Puis retour sur le sentier.

 Il va y avoir alternance entre brouillard et éclaircies.
 Ca a quand même son charme.

 La vallée des Artigous se dégage.

 La hourquette d'Ancizan apparait aussi.
 On va la rejoindre tranquillement.

 Retour au point de départ. Un aller retour de 2h30 qui m'aura servi de récup et qui nous aura permis de s'aérer un peu.
Notre parcours….
 Notre trace….


samedi 18 mai 2019

Mon trail du Teilhet et .....

Voilà un trail que je n'avais pas prévu de faire. Peut être aurai je du rester au lit comme Katia. On verra bien. La météo n'est pas aussi mauvaise qu'annoncée.
 Le dossard est accroché. Jusqu'ici tout va bien. 😊 Par contre on va alléger nos sacs car l'organisation a réduit la parcours à 17km !! 😨 La raison? Une météo capricieuse. Ils n'ont pas voulu laisser les bénévoles en plein mauvais temps, plus la neige qui est tombée. Connaissant le coin, je pense qu'ils auraient pu faire un peu plus long. Mais bon…. Organiser un trail n'est pas simple. Donc on se contentera de 17km. Ca sera suffisant.
 Le départ va être donné près de la halle. Viviane, ma binome pour l'Euskal (2x25km) est là aussi.
 Un petit briefing d'avant course puis une minute de silence pour Romain Duranton décédé cette semaine sur les pentes du Nerbiou. 😥
 7h30.
Le départ est donné.
 Ca part à fond la caisse. Je suis au sprint et je me fais lacher!
 Mais ils sont fous??? Je suis au bord de l'évanouissement après 300m de course.
 Je dois être à 400 pulsations minutes. Je sors les rames mais ça va pas plus vite.
 On a fait une petite boucle dans le village pour étaler le peloton.
 On quitte le bitume pour retrouver la verdure.
 Je n'arrive pas à trouver mon rythme. Je ne retrouve pas mon souffle non plus.
 Première montée. Les jambes sont dures, ça ne répond pas. Bon ok… Il fallait bien un jour sans, c'est aujourd'hui !! Youpi  !! 😭
 Eric et Michel du Stade Bagnérais viennent de me doubler, je ne les reverrai qu'à l'arrivée.
 On rentre dans la forêt brulée pour monter en direction du Teilhet.
 Ca sent le cramé… Je sais pas si c'est les troncs calcinés ou si c'est moi qui prend feu.
 La montée dans la caillasse. J'essaie lorsque c'est possible de courir mais ça ne dure jamais longtemps.
On est maintenant sur les pentes herbeuses du Teilhet. L'air est plus frais, on respire mieux. Mais j'avance pas plus vite.                                                                                                  

 Ca monte raide, je viens de récupérer une place. Trop fort !! 😎
 On va traverser un banc de brouillard pour attaquer la descente. J'espère me refaire la cerise et rattraper un  peu le retard.

 Belle image avec ce soleil et ces nuages accrochés. Je m'assierai bien pour contempler le paysage.
 Mais faut pas trainer. Sinon je vais finir avec la frontale !!
 Je reviens sur Jean-Philippe.
 On parle un peu puis je passe devant lui. Je descend du mieux que je peux.

 Le pont des Cagots. On rentre dans Campan.
 Passage près de la halle où se trouve l'unique ravitaillement du jour. Je ne m'arrête pas. J'ai tout ce qu'il faut sur moi. Et j'ai assez perdu de temps.

 On longe le cimetière, début de la seconde boucle.
 Le sentier s'élève assez sèchement dans la forêt. Les mêmes sensations que dans la première montée. Pas de forces, pas de jambes. Et merde !!!! Maintenant j'ai bien compris qu'il n'y avait plus d'espoir.
 Je vais gérer et finir le moins ridiculement possible. Tiens ??? Un fanion du GRP. On en verra plein avec Katia lors de notre tour du Néouvielle fin Aout.
 La pente est moins raide. On est sur une piste dans les bois de la Niclade.
 Deux concurrentes du stade Bagnérais me doublent et me déposent au rythme de leur batons.
 Moi aussi j'ai des batons…. Dans la voiture !! 😡 Ben oui, 17km au lieu de 31. Je me suis dit pas besoin de batons !! Je prends très souvent de bonnes décisions !! 😭
 Ils m'auraient bien aidés ces batons. Par moment j'arrive à courir. Jean-Philippe vient de me repasser.
 Je m'accroche mais il me distance petit à petit.
 Je croise les coureurs qui redescendent sur Campan.
 Il va y avoir une bonne partie assez roulante. Je vais courir un bon moment mais je ne vais rattraper personne.

 On retrouve la route qui mène au col de la Courade. J'alterne marche et course.  Mais plus marche que course. Ben oui, quand ça va pas, ça va pas !

 J'arrive au de col de la Courade. Ca signifie la fin de la montée.
 Ah non, avant ça il faut monter au Courouaou. Ce petit sommet juste en face d'où décollent habituellement les parapentes.
 Heureusement c'est une courte montée. Finalement je remercie la météo d'avoir permis de raccourir de moitié la course. En baver sur 17km, c'est "rigolo", sur 31km ça l'aurait été moins.
 C'est parti pour une folle descente ! Je descend comme un fou…. Euh comme un MOU voulais je dire. 😉🐌
 On va quitter le brouillard pour descendre dans la forêt.
 On y voit plus clair.
 On passe près des granges qui se trouvent au dessus de Campan.
 Campan, J'ARRIVE  !! 🚀🚜
 Je retrouve le cimetière.
 Je rentre dans Campan sous les hourras de la foule en délire ! !😁
 Ouff ! Il reste un peu de monde. J'avais peur que tout le monde soit parti. Je termine 61ème sur 90. J'ai mis 2h31 pour parcourir les 17km et les 1260m D+ Viviane termine première de sa catégorie. Bravo à elle. Je la retrouverai dans deux semaines pour l'Euskal trail. Bon, je vous laisse, je vais me coucher !! 😴😴